Texte Libre
Tous les éléments utiles sur le département d'Anthropologie de l'Université Paris 8 "Vincennes à Saint-Denis" : dernières informations, descriptifs de
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Emploi du temps et permanence des enseignants 2nd semestre 2007/2008 |
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Nouvelles de la mobilisation à Paris 8 |
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L3 - Table des enseignements de Licence d'anthropologie Un changement d'avis, quand la raison en presse, N'est pas une action contraire à la sagesse, ROTROU, Antig. IV, 6. |
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L1, L2, L3 (demie-mineure externe) |
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Le tutorat |
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Textes d'automne 2007 |
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J'en vois un(e) qui aurait bien une petite question, fatigue du bloguiste, fatigue 2. |
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Etudiant(e)s étranger(e)s Soyez modérés : ne soyez pas maliens, noirs, pauvres et anthropologues |
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Mort de Jean Séguy, sociologue des religions |
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Quelques photos du mouvement |
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La Loi |
| Il y a actuellement 5 anthropo-b-logue(s) |

"mais en pratique, ils considèrent déjà l'université actuelle comme un tremplin vers le marché du travail plutôt que comme un lieu d'émancipation intellectuelle, ceci au nom de la réalité"
Je pense que c'est un noeud de notre problème. L'université a peut-être déjà été transformée en ce que la LRU promeut.
"Le vrai problème à mes yeux, c'est qu'au quotidien, les étudiants ne se parlent pas, et ce depuis longtemps."
On peut remplace "les étudiants" par "les citoyens", non ?
"Le problème ne vient pas des militants les plus engagés ou des syndiqués (du moins lorsqu'ils sont honnêtes) mais du pouvoir qu'on leur confère par la délégation de certaines tâches, comme ce fut le cas durant la LRU avec par exemple la lecture et l'analyse des textes de loi."
Je suis d'accord.
Vive l'arrière garde !
"Cette mobilisation a manqué d'amour"
hum...
Tu dis à la fin que notre système, qui nous aime très fort et nous chérit, est de plus en plus difficile à quitter. Je sais pas si il y a en effet un "progrès" de la maîtrise du pouvoir sur les individus, mais un chose me reste en tête depuis les grèves qu'elles soient anti-LRU ou des transports : la dénonciation de "PRISE D'OTAGE" des usagers de l'université ou de la RATP. Comme si soudain leur vie devenait impossible, et que c'était grave. C'est dire leur dépendance au système, à un point qui semble ridicule. Je me disais : oui ils sont otages, mais pas des grévistes éphémères de tous poils, mais tout au long de l'année du système qui gère leurs déplacements, leur formation et leur travail. Ainsi, où est la liberté promise partout ?
Cependant, il suffit parfois de faire un pas de côté, pour voir les choses différemment, je dirais (c'est personnel) pour vivre. Je pense, sans parler d'avant garde ce qui est ridicule, que ce n'est pas nouveau qu'il n'y ait qu'une minorité qui s'efforce de ne pas manipuler et de ne pas l'être. Et peut-être qu'il ne faut pas que ça nous bouffe tant que ça. Si je peux dire "nous", je dirais "disons merde".
Je ne suis sûrement pas clair.
1. "L'université a peut-être déjà été transformée en ce que la LRU promeut."
Merci, je n'avais pas réussi à le dire aussi clairement.
2. "l'étude suppose une distance avec le monde nécessaire pour entrer en soi et remettre en question ses préjugés" attention : au nom de cette même distance, on chasse les sans pap' de l'EHESS..
Quand je parle de distance avec le monde, je pense à un temps pour un retour sur soi, une ascèse, afin de réfléchir/questionner ce qu'on a lu ou vécu. Ce temps d'ascèse excède (voire s'oppose à) toute institution, et il ne se décrète pas par une institution.
Je ne vois pas ce temps de distance d'avec le monde comme une coupure, mais plutôt comme une condition pour aller vers autrui (par exemple les sans-papiers) : il faut s'écouter et se connaître soi-même un minimum pour dialoguer avec autrui.
3. "On peut remplacer "les étudiants" par "les citoyens", non ?"
Euh, oui. J'osais espérer que le milieu étudiant échappait à cela.