On se connaît ?

Campements

web page counter
visiteurs depuis le 04/09/2006

Département d'Anthropologie
Contact

Secrétariat
Michèle Fédou
Bât D - porte 127
2, rue de la Liberté
93526 Saint-Denis cedex 02
M° Saint-Denis-Université

Tél.: 01 49 40 72 70
michele.fedou@univ-paris8.fr
                           

Bât. D porte 127

Les horaires d'ouverture

La salle des profs : D 128

Le Lab'O : nos étudiants-chercheurs


lelabop8@yahoo.fr

Les survivants de L3

Images aléatoires

Recommander

Texte Libre

Tous les éléments utiles sur le département d'Anthropologie de l'Université Paris 8 "Vincennes à Saint-Denis" : dernières informations, descriptifs de cours, emploi du temps, débats, orientations scientifiques et pédagogiques.

Il est recommandé de s'inscrire à la "Newsletter" (circulaire), pour être régulièrement tenu(e) au courant. (N'hésitez pas à écrire des commentaires, aidez-nous en signalant les  incohérences, les liens défectueux, etc.) On lira ce blog dans les meilleures conditions avec tout navigateur autre que Internet Explorer : par ex. Firefox.

Au tableau en ce moment :
Ce blog résiste à toute mise à jour ! Les maquettes d'enseignements pour 2009 ont été fusillées par les gens bien du CA. Stop. Seule la L3 survit. Stop. Et c'est un mouroir. Stop.
Accueil au secrétariat

Emploi du temps et permanence des enseignants
2nd semestre 2007/2008




Clip des premières impressions après la nième réforme


Clip radiophonique de la rentrée

Aide & conseils pour l'inscription, les équivalences

Nouvelles de la mobilisation à Paris 8

L3 - Table des enseignements de Licence d'anthropologie
Un changement d'avis, quand la raison en presse, N'est pas une action contraire à la sagesse, ROTROU, Antig. IV, 6.
L1, L2, L3 (demie-mineure externe)

Le tutorat

Textes d'automne 2007

J'en vois un(e) qui aurait bien une petite question, fatigue du bloguiste, fatigue 2.

Etudiant(e)s étranger(e)s
Soyez modérés : ne soyez pas maliens, noirs, pauvres et anthropologues

Mort de Jean Séguy, sociologue des religions

Quelques photos du mouvement

La Loi
Il y a actuellement  5  anthropo-b-logue(s)


*Occupation des sans-papiers

Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 18:26
Nous parviennent une série de photos, habilement prises ce soir-là. Elles sont toutes sous © Jérôme Barbosa

Vers 22 h, le 22 décembre, les grévistes de la faim et sans-papiers avaient décidé de rester dans les locaux d'une Université de la gauche participative et compréhensive. On se recoucha avec le soulagement d'avoir pris une décision, les assauts de gentillesse se faisant plus insistants que consistants :



Soit à cause du nombre 22, ou soit encore à cause de l'insistance de la gentillesse, la nouvelle de l'entrée des CRS dans le périmètre de l'Université, incita les gens debout, après avoir fait quelques minutes une chaîne "d'exercice", à danser et à chanter :



Mais hélas, l'entre-sol du Hall A fut d'un coup submergé de la composante bleue de la gentillesse insistante, avec sur son bon dos le libellé-même de son insistance :


Une seule chaîne formée, avec une majorité d'étudiants, de soutiens, où l'on vit même deux enseignants, fut encerclée, avec les grévistes de la faim, aux abords d'un léger escalier, pas plus consistant que la gentillesse, et comme vous le voyez d'abord fermé (pas comme la gentillesse, toujours ouverte) :


La dimension bleue de la gentillesse bascula toutes les dimensions de la méchanceté, avec des remarques un peu orgueilleuses du type "on va vous tuer !", et des remarques moins orgueilleuses du type "arrêtez on va tous tomber !". Cette pente avait toute l'inclination de l'insistante gentillesse, quoique, aussi, un peu d'étroitesse. Mais seule la grâce, qui couronne toujours les gentils sujets, voulut qu'aucun ne tombât, accompagné de méchants sujets :


A l'extérieur, une dame se trouva mal, donnant toutes les occasions à la gentillesse se porter au secours. L'occasion fut manquée (mais ce n'est que partie remise) puisque ce furent les méchants qui,
les premiers, persuadèrent les pompiers :


Une autre encore pour persuader la gentillesse de porter à l'avenir son insistance et son humanisme à point :


Et comme la science vient avec la répétition, une autre encore :


Ensuite, la gentillesse, pénétrée de cette leçon, édifiée de sa propre insistance, n'avait pas cru bon de se transporter elle-même vers l'hôpital, pour y admirer les résultats de ses oeuvres. Notre photographe y était :


Une autre encore, pour que la gentillesse puisse bien voir qu'on ne distribuait pas de pizza dans la salle d'attente, à la différence du bâtiment G, quelques heures plus tôt :


Et pour finir, sans trop insister sur la gentillesse, deux hommes colériques et ensommeillés ; pour eux, la gentillesse ne viendra jamais :


La gentillesse ne les a pas persuadés. Elle avait pourtant "délivré" son message, comme elle dit souvent : poignez, vilains, ils vous oindra ; oignez, vilains, ils vous poindra.

Par DEMS - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 28 décembre 2006 4 28 /12 /Déc /2006 13:02

18 h. Votre serviteur a rendez-vous avec Claudio Ielmini pour discuter de son livre sur les droits de l'homme. Ca faisait longtemps qu'on se côtoyait dans le sillage d'Oreste Scalzone (depuis l'extradition – kidnapping de Paolo Persichetti).

Je lui dis à 18h17:23 : « Ô Claudio, je passe ma vie à vouloir arrêter de militer, et je n'y arrive pas, comment faire ? » Et lui de répondre : « d'abord faudrait que tu t'arrêtes d'enseigner. Ensuite de toutes façons, j'ai toujours eu la même question. Non pas : que (ne pas) faire ? Mais comment (ne pas) faire ». Alors là, c'est comme chez Spinoza : les sages ont une admiration mutuelle d'êtres des sages, et les vieux cons post-léninistes que nous sommes de même. Je sens qu'on va discuter ce soir : voilà un italien qui connaît l'histoire de la Révolution française heure par heure.

18h25:12. Portable, cette atroce machine à tuer toute conversation entre humains, ce culte sonneur à l'homme informé, au détriment de l'homme cultivé. Un délégué me dit : « On nous a pris notre permanence, on reste à la bourse du travail ». Je maudis le ciel, et je maudis Saint-Denis, ce martyre qui portait sa tête sous son bras.

Le délégué me dis un nom que je connais, appel : J'ai deux anthropoths successivement au bout du fil, j'ai envie de les engueuler, et ils me racontent qu'ils étaient venus avec leur carnet, qu'ils faisaient des entretiens, qu'ils ne peuvent pas changer leur nature, etc. Je maudis l'anthropologie. Comme le local où est Claudio a une connexion Internet, je mets un message d'impuissant et lettre circulaire sur le blog (avec 5 ou 6 connexions par heure, je suis d'avance insatisfait). C'est Claudio qui me décomplexe : comme on avait prévu de marcher un certain temps, pourquoi ne ferions-nous pas un crochet pas Saint-Denis en métro ? On verrait après ...

On marche vers le métro, et toutes les marches et stations qu'on aura sont ainsi : il marche, parle écoute, d'une manière telle qu'on a l'impression d'être assis à côté de lui dans une bibliothèque, en consultation particulière. On est tellement absorbé par l'histoire récente italienne, des vieux souvenirs de la via dei Volci en 76, le comparatisme franco-italien, le militarisme insupportable des brigades rouges, y a-t-il jamais eu une unité italienne, est-ce que l'auto-dissolution de Potere Operaio était fausse-vraie ou vraie-fausse, que sont nos amis devenus, et on se retrouve à Saint-Denis Université, deux stations de métro plus loin. Retour. La question en sens inverse c'est : pourquoi votre PCI est social-démocrate, et le PCF du genre main basse sur la ville, rivalité entre la bande de Seine-Saint-Denis et celle du Val de Marne ? Et sais-tu que Doriot était maire PC de Saint-Denis ?

20h05:18. Bourse du travail, on voit des flics casqués partout. On fait le tour, et comme les baies vitrées donnent jour sur l'escalier central du hall, on voit les flics à l'intérieur, accompagnant des sans-papiers dans la descente. Depuis Paris 8, les flics ont vraiment l'esprit d'escalier. On revient au point d'entrée, 35 à 40 sans-papiers, Claudio et moi on se met dans le groupe, je le présente, je parle des réfugiés italiens, ça n'est pas dans le sujet, mais les sans-papiers aiment bien changer de sujet. On me donne des nouvelles de la fac*. Ca chauffe, une demie-heure de face à face avec les flics, je reconnais celui qui était devant la porte du commissariat en 2005 quand des enseignants étaient convoqués à l'instigation de l'ex-Président Lunel. Je lui demande (ça détend l'atmosphère) des nouvelles du Capitaine Belpaire, il n'en a pas, discrets sourire : Claudio nous regarde, avec l'aire de se demander mais ou est la furia francese ?

On suit un délégué. Et j'apprends à Claudio un truc sur le courage français. « Toujours suivre le tirailleur », et on le suit car il est rusé comme un sanglier. Je tiens ça de mon prof de sociologie des religions, Jean Séguy, qui me racontait, au-dessus de son potage poulet-vermicelle, sa campagne d'Allemagne. « J'étais aumônier, et j'ai toujours suivi le tirailleur marocain, car il savait toujours d'où les balles allaient venir ».

Soirée froide. Je pense à l'Université surnommée « Ernst Bloch » de Tübingen, la ville prise par les marocains, la tour de Hölderlin.

Mairie de Saint-Denis. Photos. Un habitant du coin nous prête son appareil, il déteste que les sans-papiers crient des slogans contre le maire, il me le reproche, je lui dis mais je l'aime bien ton Didier, il est venu une nuit calmer les vigiles de Paris 8, quand mon président les faisait jouer au cow-boys. On s'échange nos adresses. Je veux des photos, car je suis incapable de manipuler les gadgets de mon portable.


Claudio regarde la basilique. Et je suis sûr que je vais lui apprendre un truc sur la Révolution. Un jour des sections arrivent à la Basilique, elles déterrent les rois de France. C'est avant 93 il me semble. Louis XV est du genre pas beau à voir, mais Henri IV, autofarçi à l'ail de son vivant au grand malheur de Marie de Médicis (au point que peut-être le coup de poignard de Ravaillac vient de ce que le roi était inempoisonnable) était frais comme un gardon. On lui coupe la tête, on la promène à Paris au cri de « Vive notre bon Roy ! » (Prononcez rouai, avec le r roulé). On se dit : ça c'est des funérailles de prince.

21h16:52 Théâtre Gérard Philippe. On prend date. Cette histoire de permanences confisquées est insupportable.

On rentre avec Claudio. Il a toujours le même petit blouson comme un italien en chemise dans un film de Pasolini. Il aurait le même en Alaska ou au Sahara. Il me parle de l'abbé Suger en grelottant et je lui parle d'un autre abbé de Saint-Denis, coadjuteur de Paris, puis cardinal de Retz. Il me regarde : un Gondi, camarade, un florentin.

Métro. J'ai une base arrière à Belleville. Je mange je fais mon gros portugais pas casher sur un porc à l'Alentejane (avec des coques) préparé par Raquel, un gloire montante et désinvolte de la gastronomie française. Max (un ancien étudiant de Vincennes avec qui j'ai milité) verse le lait de la vigne, avec des devises mallarméennes. Claudio ne mange jamais le soir, mais il veut bien boire. Pourquoi Marat, avait-il désavoué Jacques Roux ? Pourquoi le babouvisme ne peut-il être dit précuseur du communisme ? Pourquoi et comment Buonarotti (de la race de Michel Ange) est-il le vrai précurseur ? Faut lire le Fouché de Stefan Zweig, pas nul du tout, et à moins courte vue qu'un universitaire français. Oui, la mort de Marat, c'est le plus beau tableau de David (ce peintre flic et opportuniste). Max, Raquel et moi on écoute. On objecte. On écoute. On objecte. On écoute. On écoute.

Tous les bobos écoutent, un peu secoués. Le café se densifie autour du comptoir.

Ce Claudio, c'est le rasoir d'Occam dans la perruque de Robespierre. Et c'est l'étranger qui nous apporte le trésor réservé de la patrie.

______________________


(*Les sans-papiers ont repris leurs affaires, le jour précédent à l'Université.

Il y avait semble-t-il le vice-président du CA. Le président est fatigué. Il manque des affaires : effets personnels, un matériel audio, les casseroles et marmites, la (le?) derbouka... La blague : un homme à cheveux blancs, CGT canal historique, ce disant marié à la fac, leur sermonne : faut jamais écouter cet enseignant. Ah bon ? Mais lui on l'écoute pas, c'est lui qui nous écoute.)

Par DEMS/MF - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mercredi 27 décembre 2006 3 27 /12 /Déc /2006 18:26

Venus à leur permanence du mercredi les sans-papiers des mêmes collectifs se sont trouvés sans salle. Plusieurs permanence leur étaient pourtant allouées jusqu'au printemps 2007.

A leur propre surprise donc, ils sont restés dans les lieux : ils ont décidé de ne pas sortir tant que cette affaire de permanence n'est pas réglée. Voyant la police municipale, le gardien ou responsable crie ses grands dieux que jamais la police ne rentrera.

La Bourse ferme à 21h environ, les sans-papiers appellent à l'aide.

Deux "occupations" différentes, et pour partie, les mêmes expulseurs, propriétaires, ayants-droits du monde, de l'université, de la ville : qui les contraignent à être sans feu ni lieu. Normal, ils sont sans-papiers. Ils ne demandent même plus la permission d'être des sans-papiers autorisés.

Par DEMS - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 26 décembre 2006 2 26 /12 /Déc /2006 08:12
Après le bavardage humanitaire, l'une des armes de l'évacuation a été le "tonfa", qui dans la pure tradition rurale chinoise ou japonaise pouvait être un outil agricole (une batteuse, un joug ?) et une arme de défense.

Les années 60 ont vu l'apparition du nuncha-ku, d'un maniement difficile, et surtout utilisé en France par les jeunes néo-fascistes (il faut apprendre les enchaînements par coeur et les yeux fermés, comme pour passer son UV de droit). Le tonfa vient en Europe occidentale par le truchement de la police américaine, qui a eu toutes les raisons de tirer un bilan des moeurs du Japon, et particulièrement d'Okinawa.

Une documentation de base peut-être trouvée dans l'utile encyclopédie Wikipédia (citée ci-après).

La nouvelle sociologie des toys nous dira si c'est un phallus à poignée. On se demandera en outre, si comme arme secondaire, ce n'est pas une gratification symbolique  pour, mettons, un militant indépendantiste de Savoie (après la chasse, il faut se distraire dans la ville). Le déclin de la métaphore paternelle en Occident, en faisant disparaître les pères, fait proliférer les re-pères : le tonfa en est assurément un. Il n'y a plus de processions phallophores, comme de celles qui faisait dire à Héraclite "je crains qu'en exhibant les faisceaux honteux, ils ne rendent un culte à Hadès", mais plutôt une démocratie phallophore, inaperçue par Tocqueville : les re-pères s'exhibent dans les fêtes délicates du maintien de l'ordre, et, par une tradition française éprouvée, dans la ratonnade.

                                                            Où est ton fils, ô tonfiste ?

Voici quelques éléments.
________________________
Source : Wikipédia

Folklore says these were originally used as wooden handles that fit into the side of millstones, or as horse bridles, and were later developed into weapons when Japanese peasants were banned from using more traditional weaponry. Other sources say they have a richer history extending back into Chinese martial arts, and appearing in Indonesian and Filipino cultures. It also appears in Thailand as the Mae Sun Sawk. The slight difference is that the Mae Sun Sawk has rope tying the elbow end of it to the arm (see the explanation below).

The tonfa traditionally consists of two parts, a handle with a knob, and perpendicular to the handle, a shaft or board that lies along the hand and forearm. The shaft is usually 51–61 cm (20–24 in) long; optimally, it extends about 3 cm past the elbow when held. Often the shaft has rounded off ends which may be grooved for a better grip. There is a smaller cylindrical grip secured at a 90 degrees angle to the shaft, about 15 centimetres from one end.

There are numerous ways to defend and attack with the tonfa. Defensively, when holding the handle, the shaft protects the forearm and hand from blows, and the knob can protect from blows to the thumb. By holding both ends of the shaft, it can ward off blows. When holding the shaft, the handle can function as a hook to catch blows or weapons.

In attack, the shaft can be swung out to strike the target. By holding the handle and twirling the tonfa it can gain large amounts of momentum before striking. The knob can be used as a striking surface, either when held by the handle, or when holding the shaft, using it as a club (when striking with the flat end) or like a hammer (when striking with the handle itself, which is an effective application of force amplification). The shaft can also be maneuvered to stab at attackers. By holding the shaft and handle together, the tonfa can be used for holding or breaking techniques. Another method as used by the Thais involves striking with the elbow end of the mae sun sawk while grabbing the handle similar to striking with the elbow in Muay Thai or Krabi Krabong. As the mae sun sawk has the elbow part of the arm attached to it, the swinging out technique described above cannot be used but offsetting that, almost all of the elbow strikes of Muay Thai can be used with great power.

The tonfa is traditionally wielded in pairs, one in each hand, unlike the police nightstick which is a single-hand weapon. As the tonfa can be held in many different ways, education in the use of the tonfa often involves learning how to switch between different grips at high speed. Such techniques require great manual dexterity, as they involve flips and slides with the weapon.

Recently tonfas have been seen in movies and video games where often the tonfa itself was bladed and sharpened.

Video games

  • Talim from the Soul Calibur series uses "tonfa blades" which are similar to tonfa with a blade along the outside edge of each shaft. Also, one of her additional weapons is a pair of regular wooden tonfa.
  • In the Front Mission series of games, mechs can be equipped with a rocket powered tonfa to add power to punches.
  • In Tales of Rebirth, the character Mao uses a pair of Tonfas as a weapon.
  • The Hero of Suikoden II uses a pair of Tonfa.
  • In the Dynasty Warriors series, Sun Ce wielded upgradable Tonfa, which is seemingly kept true to the original design, due to the apparent lack of blades or guns, but the character is able to execute techniques much more quickly than would be possible in reality.
  • The weapon of Strider Hiryu called the Cypher (or Cipher) is a bladed tonfa.
  • The Recoil Rod of Mega Man Zero 3 resembles a set of energy tonfas.
  • Maki Genryusai of Final Fight 2, Capcom vs. SNK 2, and the GBA and PSP version of Street Fighter Alpha 3 fights with a tonfa.
  • The character Jax wields a blade tonfa in the games "Mortal Kombat: Deadly Alliance" and "Mortal Kombat: Armageddon".
  • In Death By Degrees Nina can wield one when dropped by an enemy.
  • Apharmd from Virtual On series has a pair of beam tonfa as its primary melee armaments. Later subsequent generations have variations that are also manufactured with beam tonfa as melee armaments. However, they are referred to as "Tongfers."
  • Proto Eagle and Eagle Robot from "Gotcha Force" wield laser-tonfa as melee weapons.
  • One of the later weapons of Josh Calloway from EOE: Eve of Extinction is a pair of energy tonfa.
  • In Super Robot Wars Alpha3, Ryuusei's R-blade Custom's most powerful move is called Blade Tonfa.
  • Orchid from the Killer Instinct series wields a pair of tonfas in the games Killer Instinct 2 and KI Gold.
  • Aya Brea, main character from the Parasite Eve series, uses tonfas (called Clubs in Parasite Eve 1) as her chosen melee weapon
  • Eri Kasamoto and Fio Germi, from the Metal Slug series, utilize a one-handed tonfa during a melee attack.
  • Mr. Big from the Art of Fighting series uses a pair of tonfas, but then switches to kali sticks for The King of Fighters games.
  • Rody Birts, from Art of Fighting 3, utilize a tonfa in each hand.
  • Both Yoko and Redeye of Last Bronx use tonfa's,
  • The 'Missionary' Boss and the 'Scrapper' enemies from Silent Hill 3 both use a type of bladed tonfa, the tips of which can extend like Stiletto blades. The Missionary can use them to block bullets. (even close-range blasts from a Shotgun)
____________________________
Source Wikipédia en français (moins technique)

Le Tonfa était un outil agricole utilisé par les paysans d'Okinawa pour moudre le grain (c'était la manivelle qui servait à faire tourner les meules). Il est devenu une arme, comme beaucoup d'autres outils agraires utilisés par les japonais, quand la détention d'arme fut interdite aux civils.

Le Tonfa est composé de deux parties, une partie longue, de taille variable suivant les époques (aux alentours de 50/60 cm, afin de permettre une bonne protection de l'avant bras) et une partie plus courte latérale se situant à 1/3 de la longueur totale.
Cette arme s'utilisait par paire et nécessitait une bonne souplesse des poignets et une bonne synchronisation des mouvements. Elle permettait de porter des coups violents ou de se protéger.

L'immigration japonaise aux États-Unis a apporté avec elle cette arme qui est depuis utilisée par les policiers (d'abord états-uniens, puis, progressivement, elle a été adoptée par de nombreuses autres polices).
Le Tonfa remplace aujourd'hui la matraque simple et est constitué d'un alliage en polycarbonate qui le rend très solide.
A noter que les forces de l'ordre ne l'utilisent pas par paire mais seule et ont developpé des techniques spécifiques d'utilisations qui restent, malgré tout, fortement inspirés des kata hérités des paysans d'Okinawa.


Par DEMS/MF - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 25 décembre 2006 1 25 /12 /Déc /2006 13:32



Divers textes nous parviennent après notre appel à témoignage. Dans un premier temps, on s'est trouvé dépité de ne pas avoir de témoignages, ou des témoignages mêlés à des analyses, ou à des points de vue. Puis, il fallait en convenir : (1) Les anthropologues, premiers à écrire, détestent témoigner (ils préfèrent l'enquête, qui est un autre processus mental). (2) Ce sont des machines analytiques un peu ridicules : et ce ridicule les sauve de l'assurance des ignorants, et des micro-trottoirs. Nous nous mettons dans les rangs.




*
Texte sans titre
Après avoir longuement disserté sur le référent supposé par l'universalité du corps souffrant (métaphore que nous suggéra la décision prise par les sans papiers occupant l'université paris 8 d'entrer en grève de la faim), autrement dit ce corps supplicié censé expier l'humanité de plus d'un de ses péchés pour les quelques millénaires à venir, et l'inhumanité de traitement qu'on lui oppose qu'elle soit d'Empire ou d'ailleurs. Il nous a fallu neutraliser l'effet compassionnel par cette image induite afin de mieux cerner la non-volonté du législateur, du politique et de l'administrateur de faire bon droit à l'existence, et ce, quelles qu'en soient les formes : acculer une frange non négligeable de notre population à une non existence de fait qui passe par une mise en danger de leurs vies à laquelle la brutalité policière n'a fait que surajouter. En effet, bon nombre des grévistes de la faim durant l'évacuation forcée ont été piétinés. Une non existence en droit se pose comme le principe, par simple réduction de leur exitence à un vaste ensemble vide. Ce que sont les sans papiers au regard des lois iniques instituant l'identité ou le séjour de chacun, que chacun serait en devoir d'entretenir avec lui même...Dès lors ne leur opposer que la force. Alors que ceux-ci poussaient à grands cris leurs seuls désirs de vie. Voilà qui est non seulement insupportable à l'aune de l'humanité qui nous fonde, mais avant tout inacceptable, d'un point de vue strictement politique. Quand donc cette grande dame qui se voudrait notre patrie, en finira-t-elle avec ces pratiques dignes de la France de Vichy ? Quand donc décidera-t-elle de mettre un terme à l'enfascisation si mal dissimulée de ses cadres, de ses gouvernants et de certains de ses membres ? Si toute raison d'être au monde se voit en permanence amoindrie par des logiques territoriales érigées en territorialités logiques, rien d'autre qu'un territorialisme puant et exacerbé, s'amoncelera comme fruit originel de toute pensée.
Donc veillez au maintien de ces corps, s'imposait à nous, comme une volonté de nous  redonner à nous mêmes un surplus d'âme.
C'est pourquoi nous condamnons l'intervention policière outrageusement brutale, ayant eu cours ce matin même, sur le site de l'université paris 8.
Ghali Beniza, étudiant à l'Ehess. Anciennement étudiant à paris 8.


*


Police, milice des puissants

Si les politiques de gestion des flux migratoires sont franchement déshumanisantes, il semble que les formations adressées aux forces de l’ordre le soient aussi. Il s’agit de désapprendre à parler, de désapprendre à penser, ou peut-être de n’avoir jamais rien appris d’autre que l’obéissance irréfléchie et le respect de la discipline hiérarchique. Pour en arriver à un tel formatage cervical, il faut prendre l’enfant très jeune, lui inculquer un minimum de connaissances pour qu’il intègre les messages suivants tout en l’empêchant de développer tout esprit critique. L’école, la télévision et les jeux vidéo étant à l’heure actuelle les moyens les plus performants pour limiter la liberté de penser des personnes. Ce vendredi 22 décembre, nous avons pu et de près expérimenter, observer, tester, confronter, provoquer et toucher même une partie des performances effectives des nouvelles technologies étatiques. Une horde de CRS et quelques policiers nous ont délicatement invités à quitter l’université qui de par sa haute valeur républicaine de laïcité ne peut décemment pas s’autoriser à garder une porte ouverte pour les fêtes de fin d’année chrétiennes.

Une fois sortis de l’enceinte universitaire, nous aurions pu penser que l’affaire était close, mais point du tout. Les 80 étudiants, sans-papiers, grévistes de la faim et jeunes de la cité voisine… enfin, les 80 citoyens du monde mis à la porte du soi-disant univers de la pensée rationnelle se sont retrouvés entourés d’environ 200 flics déguisés en robocops. Et là, alors que les évanouissements de grévistes de la faim se multipliaient, les "administratifs" de l'université semblaient s'étonner de ne pas avoir appelé les pompiers avant d'appeler la police!! Au bout de cinq minutes, un malheureux camion arrive, mais cinq personnes sont inconscientes et les trois malheureux soldats du feu sont submergés en attendant les renforts. A cet instant, les matraques se mettent à retentir sur les boucliers comme si elles sonnaient le retour à la guerre primitive. Les "gardiens de la paix" décidèrent de suivre les ordres qui étaient de pousser non chaleureusement les personnes encore debout en écrasant tout aussi non chaleureusement les quatre corps qui restaient sur le sol. Cinquante mètres plus loin, ils arrêtèrent de nous pousser et de nous menacer. Aussi éberlués les uns que les autres, nous nous regroupons tel du bétail nous regardant d'un air interrogateur. L'idée qui depuis quelques jours circulait devait être mise en pratique, nous décidons de nous réfugier à l'hôpital. Les matraques retentissent à nouveau et l'heure des méditations collectives s'achève. Un itinéraire improvisé se fixe et toujours aussi groupés, nous nous dirigeons vers l'hospice hospitalière.

Espérant que la lutte contre la colonisation spirituelle continuera à la rentrée, veuillez recevoir mesdames messieurs citoyens universels mes meilleurs voeux pour la nouvelle année.


Isabelle Mallet


*

Glossolalies post-chrétiennes pendant la messe de minuit


Vous qui avez trouvé la solution à un problème important et urgent, avec une concentration qu'on ne vous connaissait pas d'habitude sur vos propres sans-papiers, pourquoi avez vous préféré une évacuation de droite actuelle (facile) à une occupation de gauche potentielle (difficile) ? Pourquoi exposer les personnes à la violence en une nuit, préférablement à la persuasion des personnes en plusieurs nuit ? Pourquoi tous ces observateurs d'un coup brutal, alors qu'un seul aurait suffit chaque jour, et par relais, pour protéger les locaux et le matériel, et être aidé pour par les initiateurs de l'occupation ? N'est-ce pas un peu Gribouille de plonger dans une mare pour se protéger de la pluie, et conjurer les dégâts possibles par des violences actuelles ? Au fait : croyez-vous que le matériel est plus important que les corps des hommes qui pensent ? Vous qui savez le nombre la liste, et le détail des méchants, de toute origine et de toute profession, y compris vos étudiants à punir, vos profs à abattre, vos personnels à surveiller, qu'est-ce qui vous donne l'assurance de n'être pas la source du danger ? Puisque vous appelez à l'innocence contre les coupables, pourquoi agissez-vous puisque vous savez ou devriez savoir qu'il n'y a d'innocence que « dans l'inactivité, c'est-à-dire dans l'être d'une pierre et pas même celui d'un enfant » ? Mais qui êtes vous pour donner tant de conseils sur ce qu'un savant normal ne connaît pas, à moins d'être expert en révolte, « science dans laquelle on ne devient jamais docteur » ? Pourquoi savez-vous d'avance la bonne politique et les bonnes méthodes, vous qu'on ne voit pas spécialement les penser ou les expérimenter ? Quelle notion avez-vous de ce que tout le monde appelle le service public, dès lors qu'un peuple se présente qui n'est pas une population ? Pourquoi ne l'appelez vous pas service des passants ou des consommateurs ? Pourquoi ne voyez-vous pas dans les troubles l'affect actif de la persévérance des êtres, de la pensée, de la transmission des expériences ? Mais pourquoi haïssez-vous à ce point les lettres, la tradition, l'histoire, dès lors qu'elle se réinventent sous vos yeux ? N'aimez-vous que les morts ? Est-ce la raison pour laquelle vous chapitrez le vivant, et l'exposez à tout ce que vous prétendez haïr ? Qu'avez-vous à protéger ? Trop de risques, soit, et comment les évaluez vous, puisque le risque n'est pas une assurance sur l'avenir, mais une méthodologie du présent ? Allez-vous dire que vous avez mis la violence de votre côté pour l'empêcher ? Et pourquoi le trouble serait plus violent que l'ordre ? Mais pourquoi votre peur aurait-elle plus de raisons que celle d'être arrêté dans la ville ? Pourquoi ne venez-vous à la charité que lorsque le malheur est à vos yeux irrémédiable et indépendant de vos bons services empressés ? Comment prétendez-vous être d'accord sur le contenu, et jamais sur la méthode, dès lors qu'elle lors qu'elle touche un peu à la tranquillité de vos débats ? Qu'appelez-vous réalisme : votre accès privilégié au réel ? Pourquoi reconnaître d'avance les puissants de la ville, et ne rien admettre des misères de la ville ? Mais dans quel monde vivez-vous, vous qui pensez souvent en secret que le monde et fichu, et qu'il n'y à rien à faire ? Et pourquoi donc le faites-vous ? Quand vous convoquez des mercenaires, pourquoi vous étonner qu'ils vous traitent comme des valets ? Mais qui êtes-vous donc ? Ne vous êtes-vous donc jamais posé la question ? A la vérité vous vous la posez certainement : aussi vous faut-il crier vos ordres pour ne pas l'entendre, et chuchoter vos alliances afin au moins de vous reconnaître et vous entendre compter.

Les affirmations seront bien plus brèves : les hommes qui pourvoient réellement à leur existence vivent « sans espoir ni crainte du lendemain ». Ils vivent, comme toute « chose qui, pour autant de puissance qu'elle a en elle, s'efforce de persévérer dans son être » Et cet effort, concernant les hommes doit être appelé désir. Aucune demande pour aucune offre. Une vie pour l'extension de la vie, et pour l'extension de la pensée. Ca commence toujours par soi. (Ceux qui s'occupent des autres ont le plus souvent un grande haine des autres et de soi : tel est le mystère de charité occidentale que même saint-Paul ne pouvait imaginer.) Vincent de Paul, Pascal, Weil, eux l'avaient exactement deviné : il faut d'abord bien se traiter, pour bien traiter les autres. Pour le reste : « Les enfants de Port-Royal sont désinvoltes ». Ceux d'Omar Khayyam boivent leur vin. Ils ont ont une grande admiration mutuelle de ne pas être seulement des conservateurs de cruches. Ya Baba.

DEMS

 



Par DEMS - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 24 décembre 2006 7 24 /12 /Déc /2006 13:02

Il est difficile de donner un bilan complet et précis pour l'instant. Mais enfin on avance. Comme ce bilan concerne d'abord des sans-papiers hospitalisés, ceux-ci ont aussi moins de droit à leur propre recensement.

Il est confirmé qu'il n'y a pas de blessés graves. J'y insiste, dans un contexte où toute personne d'expérience peut remarquer que l'intervention policière a tout de même eu un certain niveau de violence, et qu'on a heureusement évité (mais hélas de justesse) un bilan nettement plus sérieux. Voici le vraisemblable (non le vrai) :

Le collectif de Montreuil a eu trois incapacités de travail de 2 à 4 jours.

Mais il y a un décompte par hôpitaux (qui se recoupe sans doute avec le précédent) :

Deux blessés à l'hôpital de Bichat (3 et 5 jours d'incapacité)

Deux (?) à l'hôpital Avicennes (3 à 8 jours d'incapacité). Il y a là un méchant coup sur le visage (avec ces matraques qui permettent de frapper de « taille » ou d'estoc), la photo a été prise à l'hôpital, mais une radio n'a pas été jugée nécessaire, ce qui est a priori rassurant.

Quatre à la clinique Delafontaine (2 à 5 jours d'incapacité)

Ces « incapacités » ne sont que la dimension quantitative du bilan (sur le « qualitatif », on ne peut pas dire qu'une crise d'épilepsie ou des extrasystoles soient des blessures directes).

*

Ce sont pourtant des éléments juridiques, car :

Une plainte est en cours, ce qui du point de vue des collectifs se comprend, parce que les gens n'ont pas forcément l'habitude d'évacuations à ce niveau de brutalité. Mais je n'ai aucune difficulté à donner des informations à d'autres gens qui le plus souvent les refusent :

La plainte est pour non-assistance à personne en danger.

Des observateurs autorisés n'ont pas jugé utile d'appeler les pompiers, puisqu'ils l'ont dit. Il est vrai qu'à certains moments les autorités universitaires ont elles-mêmes été évacuées d'une manière qui leur a déplu. Mais elles ont des portables. C'est une étudiante qui a convoqué les pompiers, se disant « rassurés » par la présence des CRS. Leur examen a du reste été interrompu par une première charge, ou plutôt « avancée groupée », qui a tout de même enjambé (?) des corps allongés.

L'évacuation par l'escalier de bois, muni d'une faible rambarde, sur un aplomb de plus de deux mètres. Des CRS, pris à leur propre manoeuvre ont eux-mêmes criés à leurs collègues qu'ils risquaient de tomber.

Des CRS ont dit à des sans-papiers (à quel moment de l'intervention ?)  qu'ils allaient les tuer. Moyen plus ou moins professionnel, ou oral de rattrapage un peu décalé en milieu universitaire ? Peu importe, ça été dit et entendu.

La plainte ira peut-être au panier. Peu importe, on verra.


On dit aussi : Joyeux Noël (même aux CRS). Et que ce soit entendu.

Par DEMS/MF - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Samedi 23 décembre 2006 6 23 /12 /Déc /2006 14:44
Pour préparer les effets immédiats et à plus long terme de l'acte effarant perpétré contre les sans-papiers et l'Université elle-même la nuit dernière, j'appelle toute personne présente sur les lieux à produire des témoignages libres (de préférence signés) sur les brutalités policières et les violences, qu'elle aurait pu se voir infliger ou qu'elle aurait vu commettre.

Le groupe ou le réseau qui a commandité ce recours à la violence, ayant confondu l'autorité des idées et l'autorité de la force, ne peut plus qu'assumer par tous les moyens et avec tous les alibis (ils seront assurément nombreux et inventifs) le sens et la réalité de son acte. Il le fera avec d'autant plus de violence et de procédés qu'il s'est mis dans le cas de ne plus pouvoir justifier sa faiblesse et sa perte de contrôle que par la ruse, l'autoritarisme et l'intimidation. Les moyens juridiques ne feront pas défaut aux artisans du fait, car ils connaissent bien le principe selon lequel le comble du droit est aussi le comble de l'injure. Et ils excelleront, par expérience ou nécessité, à capter les lieux de parole pour mieux la confisquer.

A l'heure ou blessés et commotionnés sont peut-être encore à l'hôpital, ou se préparent déjà les montages (d'origine locales diverses) pour empêcher tout bilan public, ce qui ne se fera pas sans répression et dans tous les genres, il est important que le courage l'emporte sur la passivité, et la dignité collective sur toutes les hontes particulières.

Qu'on soit d'accord ou pas avec les buts des occupants, qu'on ait à critiquer ou pas tel acte ou telle prise de position, aucune personne honnête et sérieuse ne devrait se départir du droit et du devoir de témoigner sur des violences qui nient le service public et mettent les franchises universitaires à bas.

Témoignez au plus vite, et au plus proche de votre souvenir, par le biais du "contact" (2ème cadre de gauche, à partit du haut).

David-Emmanuel Mendes Sargo.
Par DEMS/MF - Publié dans : *Occupation des sans-papiers
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Diaspora

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus