La discussion sur le Master continue. Pour ceux que cela intéresse nous mettons en ligne ci-après les extraits principaux de la définition de ses orientations. Ceci n'est qu'un document de travail "brut" et ne préjuge en rien du texte final.
Présentation scientifique et pédagogique :
La présente mention est présentée par le Département d’Anthropologie de Paris 8, qui est l’une des composantes de l’UFR 3, “ Territoires, Environnements, Sociétés ”. Deux des autres composantes de cette UFR, l’Institut Maghreb-Europe et le Département de Géographie, ont mis en place depuis la rentrée 2005 des mentions de Master Recherche et certains enseignants du Département d’Anthropologie enseignent d’ailleurs dans la mention “ Méditerranée-Monde Arabe ” mise en place par l’Institut Maghreb-Europe.
La mention Anthropologie que nous proposons va donc s’appuyer fortement sur ces mentions préexistantes, dont certains enseignements seront ouverts aux étudiants de la mention Anthropologie comme on le verra par la suite dans la présentation des différents parcours
Au delà de cette UFR, l’Anthropologie est représentée dans différentes mentions de Master existant à Paris 8 dans des Départements avec lesquels le Département d’Anthropologie a depuis longtemps tissé des liens au niveau des autres cycles. Là aussi ces enseignements déjà existant vont être proposés aux étudiants de notre mention Anthropologie. Il s’agit notamment :
- de l’Institut d’Etudes Européennes dont les enseignements portant sur l’Anthropologie de la ville auront une place centrale dans notre propre mention
- du Département Musique, dont les enseignements d’ethnomusicologie permettront à nos étudiants un parcours spécifique
- du Département de Sciences de l’Education qui nous permet de construire un parcours d’Anthropologie de l’Education
- Du Département d’Etudes Féminines avec lequel nous allons construire un parcours “ genres ”
- Nous proposerons également un parcours Anthropologie Visuelle avec plusieurs Départements concernés
- De plus nous savons que bon nombre de Départements de notre Université proposent au niveau Master des enseignements d’Anthropologie (ex : Ethnoscenologie au Département Théâtre, Ethnopsychiatrie, Ethnométhodologie, Ethnolinguistique etc.). Notre ambition pour les prochaines années est d’ouvrir avec ces Départements autant de nouveaux parcours qu’il sera nécessaire pour permettre aux étudiants passionnés par l’Anthropologie de bénéficier de l’offre la plus diversifiée possible
Si nous sortons de l’Université Paris 8 tout en restant à l’intérieur de la ville de Saint Denis où elle est logée, nous avons également tissé des liens au niveau Licence avec la mission archéologique de la ville qui nous assure des enseignements. Ceci va être étendu au niveau Master.
Passons maintenant à l’échelle de la région parisienne : nos liens les plus étroits sont actuellement ceux qui nous attachent à l’IEDES Paris 1 puisque ce sont les enseignants du Département d’Anthropologie de Paris 8 qui assurent depuis la rentrée 2005 les enseignements d’Anthropologie de la spécialité Recherche “ Socio-Anthropologie du Développement ” au sein de la mention de Master “ Etudes du Développement ” de l’IEDES Paris 1. Nous nous proposons de conserver ces enseignements au sein de notre mention Anthropologie : ils seront donc mutualisés avec l’IEDES par une convention et la création de notre mention ne nécessitera donc pas d’ouverture d’enseignements nouveaux et sera simplement la reconnaissance de l’existence de ce pôle d’Anthropologie au niveau Master en fort développement à Paris 8 et très demandé dans les différents Salons de l’Etudiant
A l’échelle plus globale de la région parisienne, notre ancienne formation de DEA (1985-2006), notre ancien Laboratoire de Recherche (EA 2300, 1997-2005) et notre formation doctorale étaient des composantes et même faisaient partie des fondateurs du GIS Economie Mondiale et Développement (GEMDEV) ; le Directeur de ce DEA, de ce Laboratoire et de cette formation doctorale a d’ailleurs été vice-Président du GEMDEV pendant six ans (1991 – 1997). Notre formation de Master demandera évidemment son adhésion à ce GIS, ce qui lui ouvre de par les statuts du GIS la possibilité de faire suivre par ses étudiants des enseignements dans toutes les formations de Master rattachées à ce GIS, qui regroupe, rappelons le , toutes les formations doctorales et les Laboratoires Universitaires s’occupant de Développement en Sciences Humaines et Sociales sur la région parisienne.
Pour nous résumer, notre objectif, déjà largement réalisé dès cette première demande d’habilitation et que nous comptons atteindre complètement dès le prochain quadriennal, c’est-à-dire deux ans après, est de proposer aux étudiants passionnés par l’Anthropologie un portail unique pour accéder par des parcours souples et diversifiés à l’ensemble d’enseignements d’Anthropologie actuellement dispersés dans de nombreux Départements de notre Université et sans grand lien entre eux, et plus largement à bon nombre d’enseignements de cette discipline sur la région parisienne.
Le contenu scientifique et pédagogique est détaillé ultérieurement dans les pages prévues à cet effet. Concernant cette première présentation succincte, nous voulons insister sur un point : l’approche anthropologique dans une société qui change à la vitesse à laquelle changent les sociétés aujourd’hui –et plus encore celles du “ Sud ” que celles du “ Nord ”- est certainement la seule qui permette de ne pas être constamment en retard sur l’évènement, et souvent d’être en avance. En effet elle ne repose sur aucun modèle préétabli mais seulement sur l’observation des sociétés au plus près, ce que nous appelons le “ terrain anthropologique ”. Tout modèle est construit quant à lui à partir d’observations antérieures souvent anciennes et quand tous les paradigmes changent en quelques années, parfois en quelques mois, n’importe quel modèle risque d’être un frein plus qu’un stimulant à la compréhension du réel. Qu’on songe par exemple, pour prendre deux de nos terrains de recherche, à la vitesse des mutations actuelles de l’Inde ou de la Chine. Quel modèle datant d’il y a dix ans peut-il être employé raisonnablement pour questionner ces changements?
Ces remarques sont valables aussi bien au niveau scientifique qu’au niveau pédagogique et, à ce second niveau, justifient la place que nous accordons dès le M 1 (et plus encore bien sûr en M 2) à un séjour sur le terrain qui, pour le M 1, sera évalué sur la base d’un Mémoire de Maîtrise qui ne saurait être inférieur en qualité, et donc en temps de travail étudiant à lui consacré, aux anciens Mémoires de Maîtrise.
Objectifs de la formation :
Tout en étant une formation à la recherche et par la recherche, cette formation vise une professionnalisation qui ne se limite pas à l’Enseignement Supérieur et la Recherche du secteur public en France et dans d’autres pays, notamment du Sud. Elle entend surtout former par la recherche un certain nombre de professionnels du développement, notamment ceux appelés à animer des équipes associant spécialistes des sciences humaines et spécialistes des diverses sciences de la nature, y compris les sciences de l'ingénieur (génie mécanique, génie thermique, génie électrique etc.), en vue d'études de terrain visant à un développement adapté aux besoins locaux. ainsi que des professionnels de la ville, espace où actuellement se possent avec le plus d’acuité en Europe ou en Amérique du Nord les problèmes de l’interculturalité
L'expérience acquise depuis 20 ans par les formations de Maîtrise, de DEA et de Doctorat d'Anthropologie de Paris 8, créées en 1985 (DEA et Doctorat) et 1990 (Maîtrise) nous a appris que cinq dimensions principales sont nécessaires pour construire une Anthropologie qui ouvre sur une vraie professionnalisation dans ces domaines:
- l'Anthropologie Historique sans laquelle on ignore les dynamiques de longue durée (parfois plus que millénaires) animant les sociétés concernées et les acteurs possibles du développement en leur sein; faute de cette dimension on réitère, notamment dans les pays les moins avancés, les placages de "projets" conçus par la coopération bilatérale et multilatérale en dehors, voire à l'opposé de ces dynamiques internes et des acteurs potentiels, ce qui est la cause essentielle du "blocage du développement", avant comme depuis les politiques néolibérales ; cette Anthropologie Historique étudie les dynamiques techniques internes des sociétés, les facteurs de cohésion sociale autour de projets autogérés et autocentrés, et les processus d’acceptation ou de rejet des projets exogènes ;
- l'Anthropologie des Techniques, qui doit s'entendre d'une part comme connaissance des technologies endogènes et de leur dynamique (ce qui implique ici aussi une dimension Histoire des Sciences et des Techniques), d'autre part comme initiation poussée aux technologies importées, depuis l'agronomie jusqu'aux sciences de l'ingénieur, permettant le travail en commun avec les ouvriers, les techniciens et les ingénieurs qui mettent en oeuvre le développement au niveau local, national et international dans le cadre de programmes de développement endogènes et exogènes et de la proposition de techniques alternatives
- l'Anthropologie Politique qui permet de saisir les mécanismes des prises de décision depuis le niveau microlocal (village) jusqu'au niveau transnational ; elle intègre aussi l'Anthropologie Juridique qui permet d’éviter une transplantation du droit positif européen, totalement destructrice des droits locaux
- L’enquête de terrain, ses méthodes et ses outils, dont l’anthropologie visuelle pour la constitution et l’exploitation de banques de données multimedia sur les techniques et les cultures
- L’Anthropologie Culturelle qui permet d’intégrer les religions, les coutumes et les traditions orales ou écrites populaires.
Nos objets de recherche lient donc inextricablement recherche fondamentale et recherche appliquée :
mutations induites par la mondialisation : transformation des techniques agraires, des structures urbaines, de l’artisanat, de l’habitat, du vêtement, de la nourriture, de la santé, des relations (et donc des structures) de parenté et d’alliance, des rapports entre les sexes, exploitation des femmes et des enfants ; poursuite de la constitution, développement et exploitation d’un corpus de données sur les technologies endogènes mises en œuvre dans diverses aires géographiques et susceptibles d’êtres transférées à d’autres aires pour répondre aux besoins locaux de production et de consommation ; analyse critique des politiques d’aide au développement et propositions de stratégies respectueuses de l’environnement, des besoins réels des populations concernées, de leurs savoirs et savoir faire
Ceci débouche sur une formation aux métiers proposés par les organisations non gouvernementales d’aide au développement, la coopération décentralisée, les organismes d’aménagement du territoire, les organismes de tourisme culturels, les écomusées…, et à tous les métiers liés aux relations interculturelles en France (école, santé, sport, vie de quartier, justice, formation des spécialistes d’aide à la personne et notamment aux personnes âges ou dépendantes). Ceci débouche aussi sur la constitution de banques de données multimedia (ethnologie générale et ethnotechnologie, ethnomusicologie, ethnolinguistique) aux fins de préservation et de promotion des techniques et cultures populaires
Insertion du diplôme dans l’offre de formation du domaine : Les formations d’Anthropologie sont peu nombreuses en France, contrairement aux pays anglosaxons, latino-américains etc. Nous montons actuellement dans le cadre de notre “ Laboratoire d’Anthropologie du Contemporain ” (dirigé par Alain Bertho) une série de mini-colloques (9 sur l’année 2006-2007) où nous allons inviter le maximum de formations anthropologiques françaises (et quelques étrangères) afin de faire le point sur l’importance de notre discipline pour la réponse à un grand nombre de problèmes de notre époque et inverser la logique actuelle de sous-développement qui l’affecte
Insertion du diplôme dans l’offre de formation de Paris 8 : Comme indiqué ci-dessus, il existe de multiples enseignements d’Anthropologie à Paris 8 et le principal objectif de notre formation est d’offrir aux étudiants passionnés par cette discipline un portail unique leur permettant d’accéder, par des parcours diversifiés, à cette multitude d’enseignements. Dès la présente demande de mention, nous sommes liés avec le Département de Géographie et l’Institut Maghreb-Europe, composantes de l’UFR à laquelle nous appartenons, ainsi qu’avec l’Institut d’Etudes Européennes, le Département de Sciences de l’Education, le Département d’Etudes Féminines, le Département de Musique ; le plus rapidement possible, nous souhaitons également intégrer à la mention ethnoscénologie, ethnométhodologie, ethnopsychiatrie, ethnolinguistique et toutes formations représentées à Paris 8.
Insertion du diplôme dans l’offre de formation en Ile-de-France : Comme indiqué ci-dessus, le Département d’Anthropologie a joué un rôle central dans la naissance et la direction (vice-présidence du GIS de 1991 à 1997) du GIS Economie Mondiale et Développement (GEMDEV) qui regroupe toutes les formations de recherche universitaires et toutes les formations doctorales de sciences humaines et sociales travaillant sur le Développement en région parisienne. L’intégration de notre nouvelle formation de Master dans ce GIS auquel notre DEA appartient toujours nous permettra, de par les statuts même du GIS, de faire accéder nos étudiants aux enseignements de toutes ces formations
- Co-habilitation :
- Etablissement en partenariat par convention : Convention avec la spécialité “ Socio-Anthropologie du Développement ” de la mention de Master “ Etudes du Développement ” de l’IEDES Paris 1
Présentation du projet scientifique et pédagogique :
La méconnaissance et la peur qu’elle engendre de l’Autre sont à la base des plus graves crises que connaissent actuellement nos sociétés : crises internes quand il s’agit de sociétés multiculturelles comme la France ou plus encore les Etats Unis, crises externes qui se traduisent par les multiples conflits, souvent armés, que connaît actuellement la planète. L’Anthropologie a avant tout pour vocation de construire et de donner à construire les outils qui permettent de surmonter cette méconnaissance et cette peur. En retour elle permet aussi de sortir des stéréotypes et des prénotions dans la connaissance de soi-même : l’image de la France et des Français établie depuis des lustres comme base du système scolaire et donc de toute communication politique, médiatique etc. a-t-elle encore à voir aujourd’hui, pour ne prendre que cet exemple, avec la réalité de ce pays et de ses habitants ? N’est-ce pas une tâche urgente, pour laquelle l’Anthropologue est mieux armée que quiconque, de construire une image qui ressemble au réel ?
L’Anthropologie à laquelle nous formons les étudiants à Paris 8 depuis la création de cette Université en 1968 et, depuis vingt ans, dans le cadre d’un Département spécifique, ne saurait avoir pour objet une connaissance réservée à une élite chargée d’administrer les autres, comme au temps colonial. La situation même de notre Université, au cœur de la multiculturalité française et des questions brûlantes qu’elle pose, nous impose de mettre, aujourd’hui plus que par le passé, à la portée du plus grand nombre, et en particulier de nos étudiants issus de cet environnement ou venant de plus loin à cause du prestige extérieur de notre formation, cet outil et la méthode pour l’améliorer sans cesse. Ceci est d’ailleurs explicitement la vocation de notre Université dans son ensemble depuis sa création, mais nous sommes tenus plus que d’autres de rester fidèles à cette orientation.
Cette Anthropologie doit gérer le conflit entre deux exigences contradictoires que la pratique de terrain nous impose :
- d’une part la connaissance fine d’un groupe, dans son histoire comme dans ses mutations actuelles et donc son devenir, est toujours plus facile à mener de l’intérieur que de l’extérieur ; au départ, les meilleurs Anthropologues d’une société ou d’un groupe quelconque sont donc ses indigènes
- mais si l’on en reste là, on ne produit qu’une collection d’Anthropologies ethnocentrées, débouchant à la limite sur la purification ethnique
Notre objectif aussi bien scientifique que pédagogique est donc de maîtriser cette contradiction :
- Nous ne pensons pas que le “ point de vue de Sirius ” soit le bon pour connaître les sociétés humaines ; et s’il y a une nécessaire prise de distance, elle est bien plus facile à prendre par l’Anthropologue indigène étant parti observer quelques temps d’autres groupes que le sien et retournant au sien débarrassé des prénotions et des préjugés nationaux, ethniques, villageois etc. que par l’Anthropologue exogène qui tenterait, venant de loin, de parcourir en raccourci le chemin d’acculturation à une nouvelle société que son collègue indigène a mis toute sa vie à parcourir au sein de la société où il est né (par exemple du premier degré de la langue au second degré des proverbes, au troisième degré de l’humour se référant à ces proverbes sans forcément les citer etc.). L’Anthropologie coloniale essayait d’ailleurs à sa façon de sauter cet obstacle grâce à des Anthropologues indigènes spontanés qu’elle nommait joliment “ informateurs ”. Lire les œuvres d’un Anthropologue indigène comme Hampaté Ba est très recommandé pour mesurer le sérieux de cette méthode coloniale en Afrique…
- Mais si les Anthropologues indigènes (y compris bien sûr les indigènes gaulois en ce qui concerne la France) ne se confrontent qu’au sein de leur groupe, communauté, ethnie etc. et jamais avec ceux des autres groupes, ils peuvent facilement devenir les pires propagandistes d’une identité vengeresse dont les exemples pullulent actuellement (Serbes chrétiens contre Serbes musulmans dénommés pour l’occasion Bosniaques, Ivoiriens avec badge d’Ivoirité contre Ivoiriens dépourvus de ce badge etc.). L’objectif de notre formation ne peut donc être que de construire l’espace de la confrontation scientifique et pacifique entre ces riches Anthropologies Indigènes, ce que d’aucuns appelaient au début du XIX° siècle construire l’Universel en partant du Particulier.
Faute de quoi, pour rester en France, tous les petits Français ou autres enfants habitant la France continueront à apprendre, avec le succès que l’on constate à l’école aujourd’hui, que leurs ancêtres étaient les Gaulois…
Si cette conception de l’Anthropologie a marqué aussi bien nos préoccupations scientifiques que nos pratiques pédagogiques (notamment par l’accent mis dès la Licence sur l’enquête de terrain) depuis la création de Paris 8 et plus encore depuis la création du Département d’Anthropologie, il est clair que la situation actuelle, depuis notre environnement le plus immédiat du Département 93 jusqu’à l’échelle mondiale nous contraint à plus de détermination que dans les années antérieures pour la mise en oeuvre de ces options et ceci en liant de façon beaucoup plus étroite que par le passé formation à la recherche et par la recherche et formation professionnalisante. C’est ce qui fait la nouveauté de notre projet scientifique et pédagogique : non pas une rupture avec le passé, mais un souci accentué de le voir déboucher sur les métiers de l’avenir.
Objectifs professionnels :
Professionnalisation des étudiants en Sciences Sociales vers les métiers de la coopération, du développement, de la valorisation du patrimoine, du journalisme, du tourisme culturel, de la muséographie. Formation de spécialistes de l’interculturalité pour les municipalités, les institutions départementales ou régionales, les secteurs de la santé, du sport, le système scolaire, les institutions judiciaires, les intervenants (y compris militaires) dans le domaine de l’aide humanitaire, les structures d’accueil destinées à la jeunesse, à la petite enfance, à la vieillesse…
Initiation des médecins, journalistes, personnels judiciaires, urbanistes et architectes, ingénieurs et techniciens etc. aux problématiques et aux techniques de l'Anthropologie
Formation continue et spécialisation des personnels de l’Education Nationale et des intervenants sociaux : assistantes sociales, infirmières, éducateurs, animateurs socioculturels etc.
Formation complémentaire de spécialisation pour les élèves des IUFM, des Grandes Ecoles d’Ingénieurs, de Sciences Politiques, de l’ENA etc.
Offres d’emploi identifiées :
Des partenariats vont être établis avec les différents Ministères (notamment ce qui concerne la formation des Maîtres au sein de l’Education Nationale, Ministère de la ville Ministère des Armées pour la formation des officiers à certaines missions “ humanitaires ” etc.), Régions, Départements (en particulier Région Ile de France et Département 93), Municipalités, entreprises et structures diverses concernées
Les offres d’emploi identifiées couvrent donc un champ très large :
Formation des Maîtres
Haute fonction Publique : Métiers de la coopération, du Développement, de l’intervention humanitaire ; Ingénierie de projets ; transfert de technologie et innovation en technologie appropriée
Professions de la ville : Architectes, Urbanistes, Cadres municipaux, Départementaux, Régionaux
Création d’entreprises, partenariat pour les entreprises françaises (notamment PME) avec des entreprises du Sud, entreprises utilisant des technologies appropriées et alternatives
Professions de la santé, du secteur social, du sport, de l’enfance, de la jeunesse, des personnes âgées
Presse écrite et audiovisuelle, tourisme culturel, Musées et notamment écomusées et toutes formes de conservation et mise en valeur du patrimoine matériel et immatériel
Poursuites d’études possibles :
Doctorat en Anthropologie à Paris 8 et Paris 1
Insertion professionnelle :
Tous les parcours de la mention proposée ayant une dimension professionnalisante, nous proposerons aux étudiants des stages dans les institutions ou entreprises sur lesquelles porteront leurs Mémoires de M 1 et de M2, ces stages ayant bien entendu pour vocation de préparer une insertion professionnelle à ces deux niveaux pour ceux qui le désireront (d’où l’importance du diplôme de Maîtrise tout particulièrement pour ceux qui désireraient sortir au niveau M 1) et aussi après le Doctorat pour ceux qui poursuivront la dimension Recherche après l’obtention du Master.
Passerelles et réorientation avec les autre mentions du domaine :
Comme cela a été indiqué précédemment, ces passerelles sont prévues à travers des parcours extrêmement diversifiés ouvrant sur un nombre important d’autres mentions du domaine qui ont été listées ci-dessus ( voir Présentation scientifique et pédagogique et Insertion du diplôme dans l’offre de formation du domaine
Arbre à palabres